Vestiges passés
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Ma réflexion
Les vestiges du passé m’ont toujours intrigués. Ce n’est pas le mystère qui les entoure qui m’impressionne mais leur gigantisme et les technologies mises en œuvre pour les réaliser. Imaginer qu’ils ont été construits par des hommes, dont les connaissances étaient censées être moins avancées que celles dont nous disposons aujourd’hui, m’interroge. Nombre de ces constructions mettent en évidence le génie architectural dont ont fait preuve les bâtisseurs de l’époque. Cette forme de génie demeure un mystère que nous sommes toujours incapables d’expliquer aujourd’hui. D’expliquer aussi, les technologies utilisées pour transporter ou encore façonner des blocs de pierre, dont certains pouvaient peser des centaines de tonnes. D’expliquer également la gestion de la main-d’œuvre car nous étions loin d’être en surpopulation. Les moyens humains colossaux qui étaient nécessaires pour bâtir de tels édifices étaient impressionnants. La population entière ne pouvait pas être dédiée à leur construction, il fallait bien que la vie continue à côté, que les champs soient cultivés, que les hommes soient nourris, habillés.
Et si ces énigmes architecturales n’étaient que le fruit de simples bugs survenus lors de la construction de notre mémoire collective ? Des anomalies semblables à celles que l’on observe dans les images virtuelles générées par l’intelligence artificielle ?
La construction de la toile
J’ai cherché à reporter mes questionnements sur cette toile. Y apparaissent, divers vestiges du passé imbriqués, les uns dans les autres. Stonehenge, un vestige ancien qui a près de 5000 ans dont la finalité reste encore un mystère. Les pyramides d’Egypte édifiées il y a environ 4000 ans, dont les formes, les prouesses architecturales et le génie des bâtisseurs poussent à l’admiration. Plus près encore, la forteresse de Sacsayhuaman bâtie au 13e siècle. Ses murs sont construits, sans mortier, avec des blocs dont certains pèsent jusqu’à 200 tonnes. Les pierres s’imbriquent les unes dans les autres à la perfection, avec une précision rigoureuse. Les légendaires Moai de l’ile de Pâques, sculptures monumentales dont les réalisations, les moyens mise en œuvre pour les déplacer et les ériger à différents endroits de l’ile restent une énigme. Les lignes de Nazca au Pérou, visibles uniquement du ciel.
Des milliers d’autres exemples existent sur notre planète.
Ceux représentés ici ne le sont que pour nous rappeler que les mystères demeurent et que l’on ne peut pas les occulter.