Les automates
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Ma réflexion
Tous les êtres vivants sont construits à partir d’un code génétique. A l’instant même où le processus de création est lancé, leurs constructions se font pas à pas, en suivant les instructions qu’il contient.
Nous pouvons comparer ce code à un programme informatique complexe. Il a été pensé, réfléchi et écrit par une intelligence que nous sommes incapables de définir. La finalité du programme est connue, le résultat recherché est précis ; créer un être répondant à un cahier des charges, défini à l’avance, qui transmettra à son tour son code génétique en l’ayant enrichi.
Sommes-nous alors de simples automates qui jouent un rôle de transmission dans un vaste scénario dont personne n’en comprend la finalité ?
Ou bien sommes-nous un peu plus que de simples rouages, des être complexes, qui sont des émanations de l’intelligence qui les a créés ?
La construction de la toile
J’ai voulu mettre en opposition l’automatisme et le code génétique. Tous les deux se déroulent selon un scénario.
J’ai mis en scène un homme, un animal représentant le monde animal, une fleur pour le monde végétal et une coccinelle pour celui des insectes. Tous possèdent une clé pour qu’ils puissent s’activer, se mettre en mouvement. J’ai souhaité qu’elles soient mises en évidence pour symboliser l’univers mécanique des automates.
En haut de la toile, un code écrit en binaire. Il est accompagné d’un ruban d’ADN qui symbolise le code génétique.
J’ai cherché à interpeller le lecteur en lui présentant deux univers différents, le monde des automates et celui du numérique, le palpable et le virtuel.
Sommes-nous plus qu’un simple ensemble constitué de chair et de sang ?